Le minimalisme, un art de vivre

Article écrit par Emma.

Le minimalisme, la sobriété heureuse, la déconsommation… les noms sont nombreux mais parlent bien d’une même chose : posséder moins pour vivre mieux. À l’ère de la surconsommation cela semble presque incohérent, et pourtant, ces modes de pensées font leur chemin et séduisent de plus en plus. Nous les premiers.

Nous n’allons pas essayer de faire le tour de la question, le sujet est bien trop vaste. Nous allons te faire part de notre idée du minimalisme. Tu pourras retrouver des liens vers d’autres sites, articles… à la fin de cette page. Bonne lecture 🙂

Une structure sociale sous endorphine

Nous vivons actuellement dans une société de l’amassement, où la propriété matérielle prévaut sur tout le reste : une bonne hygiène de vie, des relations humaines, des expériences riches de sens, un esprit apaisé…  Fini le temps où la communauté apportait un sentiment d’utilité, d’appartenance et de sûreté. Désormais, nous sommes de grands individualistes : nous nous sentons en sécurité dans de grandes maisons, remplies du sol au plafond de biens durement acquis par des heures et des heures de labeurs.

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« Le shopping coûte moins cher qu’un psychiatre. »

Nos besoins les plus primitifs étant remplis (manger, boire, dormir), nous cherchons autres choses. Le nouveau credo notre société occidentale : satisfaire au plus vite un besoin qui n’est pas toujours fondé, mais parfois créé de toutes pièces par des entreprises en manque de recettes. Pour ce faire, nous allons travailler comme des forcenés pour chercher à augmenter nos gains afin d’obtenir ce dont nous n’avons même pas besoin. On le sait pourtant, « l’argent ne fait pas le bonheur » ! On lui répond malheureusement souvent : « mais on pleure mieux dans une Ferrari que dans le métro » . Voilà comment on retombe dans le piège du « toujours plus » … C’est un tonneau sans fond, une quête sans fin. Dans ce cas… pourquoi s’encombrer ?

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Et si on ralentissait un peu ?

Il n’est jamais trop tard pour se poser la question « de quoi ai-je vraiment besoin ?  » Et cette question peut s’appliquer à tout : aux choses, aux personnes, aux situations… La réponse déterminera si oui ou non on garde cet objet (voire même cette maison), si on entretient cette relation ou si on reste dans cette posture. L’expression « faire le vide » prend tout son sens : jeter permet de nettoyer un espace mais aussi de se vider la tête.

Dans la même idée, au diable « travailler plus pour gagner plus » ! Sauf si tu as besoin de plus d’argent pour vivre évidemment, on ne remet pas en question les besoins de bases. Néanmoins, si tu vis avec moins, tu auras aussi moins besoin d’argent… Ce poste de dépenses diminuant, cela te permet de réinjecter l’argent ainsi économisé dans d’autre domaines, comme les voyages par exemple. Dans tous les cas, on parle bien de consommer moins pour mieux consommer.

Être minimaliste, ce n’est pas non plus tout abandonner pour aller vivre dans une cave. On peut certes pousser le vice jusqu’à l’absolu, mais ce n’est pas dont il est question ici. L’idée est de réduire le nombre de possessions inutiles, de gagner de l’espace (et de l’argent), de simplifier son quotidien et, pendant qu’on y est, de réduire son impact écologique. Car si le minimalisme apporte beaucoup à l’humain, c’est aussi une aubaine pour l’environnement. Moins de cochonneries à produire égale une planète qui respire un peu mieux ! C’est néanmoins avec un effort collectif que nous arriverons à de réels résultats de ce côté.

La solution viendra de nous

Différents courants autour du minimalisme commencent à poindre le bout de leur nez auprès du grand public : la sobriété heureuse, le zéro déchet, les tiny house… On incite les gens à se poser des questions, à partager leurs expériences et leurs savoir-faire, à se faire confiance, à renouer avec soi, les autres ou la nature… Les amateurs sont de plus en plus nombreux et de nouvelles communautés se forment. Finalement, pour retrouver l’essentiel, on retourne les uns vers les autres. L’homme est définitivement un être social qui a réussi à traverser les âges grâce à sa capacité à vivre en collectivité et à transmettre son savoir. La pensée minimaliste n’y échappe pas.

Ses domaines d’applications sont divers et variés. Il tient à chacun de voir dans lesquels il souhaite mettre en œuvre cette nouvelle philosophie : au travail ?  Dans son répertoire ? Dans ses placards ? Dans son alimentation ? J’encourage quiconque à se renseigner au détour d’internet (sites internet, blogs et autres groupes Facebook), sans parler de toute la littérature dédiée au sujet.

Les avantages du minimalisme sont multiples, et bien que la démarche puisse parfois paraître déroutante, elle montre ses vertus assez rapidement. J’aimerais dire que l’essayer c’est l’adopter, mais je te laisse te faire ta propre idée 🙂


Ci-après, une liste de quelques liens bonus que j’essayerais d’alimenter au fur et à mesure :

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